Mon amertume
Je me sens déchiré
Par tous ces amours sans lendemains
Comme un oiseau blessé
Tombant d'un ciel lointain
Mon coeur passionné oublie que pour aimer
Il faut être deux à jamais
Tel un venin de vipère
L'hypocrisie de toutes ces dames fières
M'empoisonne de jour en jour
Mes mélodies continuelles étant des sonnets d'amour
Et des chaudes paroles pour fondre la glace de l'indifférence
Accusent des échecs immenses
Elles ne s'arrêtent pas d'énoncer mes qualités
Mais ne se privent jamais de me quitter
Comme un disque trop rayé
Mon coeur est mis de côté
Les parfums sans odeur
Ont encore plus de valeur
Je peux chercher toujours
L'amour rêvé des troubadours
Je resterai quand même l'ermite des sentiments
Les lampadaires de ma vie s'allument longuement
Dans les rues de celles qui engendrent mes tourments
Mais pareil aux oiseaux diurnes elles fuient la lumière
Dans mon âme s'installe l'hiver
Quand d'un sourire câlin
Elles me font comprendre qu'il n'y aura plus de demain
La mélancolie alors anime la plume du rêveur passionné
Qui fait jouer des mots avec des larmes versées
Mes longues plaintes se perdent dans la nuit étoilée
Qui dessine les ombres de mes détresses oubliées
Sur les arbres écorchés de ma destinée.
10/10 sur 1 vote
Sélectionnez une note dans le menu déroulant.
1. Sophie Le 29/06/2008 à 13:18
bonjour
je viens de lire votre poême, je ne sais pas s il retrace votre vie, mais si tel est le cas, je comprends votre amertume[b][/b]. mais continuer dans vos ecrits
bonne continuation a vous
Sophie
Dernière mise à jour de cette page le 27/06/2008