Rencontre avec une femme sensuelle

" J'avais roulé presque une heure et quart. Je descendais vers le sud, la tête ailleurs. Il faisait beau, c'était le matin. J'avais écouté les chansons que je destinais à Thierry, les morceaux de Within Temptation que j'aimais tant, le majestueux, somptueux "Somewhere" où je nous voyais nus et enlacés...Je sortis d'Aix-en-Provence, puis je traçais vers Berre l'Etang. Arrivée, après quelques recherches, je finis par trouver la rue Emile Zola. En roulant lentement, j'aperçus une maison et une piscine en chantier, un tracto-pelle. J'en déduis que je n'étais pas loin. je découvris enfin une boite aux lettres dont le nom me fis frémir... Dumas Thierry, j'étais arrivée. Je respirai un grand coup, je pris une grande brassée d'air. Mon ventre était noué, mais en feu.

J'ouvris la portière du 307 SW, lourde et sécurisante. Je posai un pied au-dehors, puis un autre. Je récupérai mon sac sur le siège passager, puis en refermant ma portière, je me dis que je commettais une folie. Qu'importe. J'ouvris le coffre de la voiture, je pris mon autre sac. Je repris ma respiration, repoussai ma chevelure qui me couvrait presque le dos entier, et me dirigeai vers la maison. J'ouvris le portail, je traversai un bout de jardin, et j'étais devant la porte, les jambes tremblantes. Tant pis. Je sonnai une fois.


La porte s'entrouvrit au bout de quelques instants qui me parurent interminables. Thierry. Devant moi. Il était tel que je l'imaginais, sensiblement plus grand que moi, le visage à la fois énigmatique et émerveillé, ce visage que j'aimais tant d'après les photos que nous nous étions envoyées…


Il m'invita à entrer. J'ai déposé mes affaires dans un coin, ôté mon manteau. Notre émotion était si immense que nous ne savions nous parler que par des soupirs et des sourires. Sa première caresse fut pour mes cheveux, son premier murmure fut "je ne les pensais pas aussi longs…". Je n'ai jamais détaillé quelqu'un du regard, de la sorte. Il me plaisait à un tel point, je ne pouvais me détacher de ce corps, de ce visage que j'aimais si fort..


Je crois que c'est moi qui l'ai pris par la main. Il fallait que nos corps se parlent, après tant de mois passés à se toucher du bout des sens, toutes nos promesses sensuelles, notre envie partagée… Nous avons quitté le salon et sans connaître sa maison, je l'ai entraîné dans sa chambre. il a laissé la porte ouverte, m'a regardé silencieusement, puis il s'est approché de moi, a soulevé lentement mon pull, laissant apparaître mes seins encore habillés. J'ai quant à moi défait sa chemise, et découvert son torse doux. Je me suis assise sur son lit, l'ai laissé me regarder tandis que je me défaisais de mes vêtements. J'ai gardé ma culotte et mon soutien-gorge, pour connaître le plaisir de le voir et le sentir me les enlever. Il est venu à mes côtés. Je l'ai aidé à se dévêtir, découvrant voluptueusement tout son corps. Je brûlais de désir, j'aurais voulu qu'il me prenne en deux minutes, rien que pour assouvir mon envie, sagement maîtrisée depuis des mois, et puis, je l'ai laissé faire…


Je l’ai couchée sur mon lit dans un silence profond. Seuls, nos yeux se parlaient. Je ne voulais pas encore ôter ses dessous. Je la dévisageais. Elle gonflait mon désir. Mon regard la caressait de haut en bas lentement, mes mains suivaient. Avec mon index, j’effleurais sa peau. Je passais délicatement autour de son soutif pour y glisser un doigt. Je sentais la pointe de ses seins durcir. Je me courbais pour l’embrasser à pleine bouche. Elle était chaude. Elle brûlait d’intenses désirs. Je la voulais mienne. Je la chevauchais, passant une jambe d’un côté de sa taille et une autre de l’autre. Assis sur son ventre, je la regardais. Elle me donna en offrande sa langue que j’effleurais avec la mienne pour continuer à la passer sur son cou, ses seins et son ventre. Je commençais à enlever son soutien gorge. Elle frémissait. Son corps ondulait. Elle m’attrapait le sexe pour le masser. Je sentais qu’il gonflait. Elle agissait si doucement si lentement et si adroitement. Petit à petit je descendais vers ses pieds. En même temps, je léchais ses jambes. Je retirais doucement sa culotte, impatient quand même de voir son mignon petit sexe. Hum ! Mon désir enflait. Je découvrais son joli minou qui m’appelait. Elle écartait légèrement les cuisses. Elle avançait son bras pour poser sa main sur son clitoris. Mes yeux roulaient en vague de désirs. Elle commençait à se caresser quand j’avançais ma bouche pour la poser sur sa main. Elle compris ma faim. Elle retira délicatement son bras me fixant intensément dans les yeux. Je la regardais tout aussi profondément. Le silence se mélangeait à cette chaude ambiance d’amour et d’envie. Nous domptions nos désirs comme pour qu’ils deviennent encore plus féroces afin que lorsque nous les lâchions ils soient plus intenses encore. Son sexe attirait ma bouche comme si elle ne connaissait que lui pour l’assouvir. Je la dévorais de mes baisers longs et doux. Ma langue de satin caressait sa fente béante et mouillée. Elle écartait encore plus les jambes. Et je continuais à l’enflammer, la remplir de désirs fous. Je la voulais mienne. Je rentrais ma langue pour goûter son intérieur humide et chaud pendant que mes mains massait délicatement ses fruits ronds. J’enfilais un doigt dans son vagin. Elle l’accompagnait du sien. Nos va et vient langoureux étaient une promesse de plaisir à venir encore plus grande. Après de longues minutes, je remontais vers ses seins que je couvrais de ma langue insatiable. Elle se promenait comme un petit furet autour de ses arrondis pour ensuite finir sur ses petits bouts qui se dressaient.


Il me semble que ce moment a duré une éternité. Mais je ne l’ai pas vu passer. J’ai encore le goût chaud de son plaisir sur ma langue. Elle suce son doigt et le mien. Sans un mot, je me mets à sa place. Elle prend la mienne.


j'étais désormais toute nue, assise au bord de ce lit dans cette chambre, exténuée de désir par les caresses de Thierry.. Il était allongé à mes côtés, le corps en feu. Je pris sa main et par pure gourmandise, la repassai sur mon sein, rien que pour avoir le plaisir de le sentir durcir sous sa caresse. J'approchai ensuite sa main de son sexe pour l'inciter à se caresser, sous mes yeux ; il posa sa main sur son sexe, l'empoigna doucement et je recouvris sa main de la mienne, participant ainsi à son plaisir et ressentant chaque sursaut de son corps…Assise près de lui, le voir se caresser ainsi rendait mon ventre fou, je sentais ma source s'humidifier comme jamais, au point de sentir que mon sexe s'ouvrait, grand, et que cette béance était pour lui sans même m'effleurer.


J'ôtai doucement ma main, puis l'invitant d'un regard, enlevai la sienne. Je le pris dans ma bouche. Il était doux, son gland tellement bien dessiné et large que j'imaginais les ravages de plaisir qui allaient m'inonder plus tard, promesse d'une jouissance inédite, j'imaginais ce sexe dans mon ventre et dans mon cul…j'en avais tellement envie.


je l'ai longuement sucé, tout en laissant errer mes mains autour de son sexe ; je connaissais les replis cachés et insoupçonnés qui donnent la joie, soulevant mes bourses, caressant son scrotum, cherchant son périnée jusqu'à l'entendre gémir ; j'ai à mon tour chevauché mon amant et me penchant vers son ventre, j'ai laissé mes seins envelopper de douceur ce beau rêveur endormi, entourant de mille précautions ; j'ai mis mes mains de chaque côté de ma poitrine pour le retenir, et je l'ai caressé ainsi, jusqu'à ce que je voie perler entre mes seins quelques gouttes de rosée, m'indiquant qu'il était prêt à m'accueillir…


Je brûlais. Elle était si douée si experte dans son amour, dans l’amour en général. Son cœur activait son corps et sa sensualité me bouleversait. C’était un cadeau précieux pour moi de lui manger les seins, de la découvrir chaude d’excitation, animée par un plaisir incommensurable. A cet instant même, je n’avais qu’une seule envie : la sentir mienne. Mais je voulais aussi perdurer cet osmose entre nous, entretenir cette flamme et attiser encore nos désirs mutuels. Quoi de plus merveilleux, de plus sublime que cette sensation de vouloir appartenir à l’autre sans tabous sans restriction sans limite. Pour cela, je lui aurais donné ma vie. Qu’elle la prenne, qu’elle en fasse ce qu’elle veut, je voulais aussi être uniquement à elle. Elle me prit le sexe, le caressait encore, le regardait se mouvoir admirant mon gland gonflé d’excitation. Je continuais à lui lécher les seins. J’aurais fait une indigestion de ces gourmandises mais celles ci ne me font pas vomir, elles me donnent encore plus faim. Je sentais qu’elle avait envie de mon sexe. Je le voulais aussi. Elle le glissa délicatement entre ses cuisses humides. Mes mains sur ses fesses, je la tenais fermement comme si j’avais peur de ne faire qu’un délicieux rêve. Mais elle était bien là et je la sentais. Pendant qu’elle me chevauchait, nos regards se croisaient. Que pouvaient ils se dire ? Je voyais en elle des éclairs. Elle devait deviner dans les miens cet arc en ciel de bonheur et d’amour qu’elle m’offrait. Je mis mon majeur dans la bouche pour l’humidifier et je le glissais dans son petit anus. Elle eu un petit sursaut de surprise. Elle stoppait un instant ses balancement, me regardait. Elle ouvrait légèrement sa bouche pour caresser ses lèvres de sa langue. Je faisais des aller et retour très lentement dans son orifice qui s’élargissait. Elle reprenait de plus belle sa chevauchée fantastique.


C’était bien plus qu’un délice. Je n’ai aucun mot pour qualifier ce mariage de nos deux corps. Ce que je sais est que j’entre fermais les yeux. Elle aussi. Nous allions lentement, très lentement dans cette union qui nous ravageait l’esprit et le cœur. Nos corps étaient humides d’envie et de plaisir. Je voulais tout prendre d’elle. Elle ? Elle se courbait pour me donner sa langue que j’accueillais volontiers dans ma bouche.


Son doigt en moi. Je sentais se mouvoir très lentement, et en même temps de façon parfois inattendue, son majeur, enfoncé au plus profond de moi et mon cul qui s’ouvrait, encore, prêt à accueillir cet expert en sexe, ce magicien, cet homme incroyable. Je brûlais littéralement. Son sexe en moi, la sensation exquise de le retenir, en resserrant les muscles de mon sexe autour du sien, donnèrent à ses yeux un reflet étrange, inattendu, un sursaut de plaisir encore esquissé…


Il comprit tout de suite mon désir. Nous inversâmes nos positions, il se retira et je me retrouvai sur le dos, il écarta et souleva mes jambes et entreprit de masser mon anus, lentement, insérant parfois un doigt, puis deux… Il se leva l’espace d’un instant, et revint, tenant dans ma main un objet que je n’avais jamais vu. Cela ressemblait à une sorte de ver rose géant, j’apprendrai plus tard qu’il s’agissait d’un « dong », une sorte de godemiché double qui peut s’insérer dans deux orifices simultanément… Il entreprit de me caresser le clitoris avec l’un des côtés de cet étrange instrument : son toucher était doux, adorable. De temps en temps s’y substituait ses doigts, ses lèvres, sa langue qui me faisait m’arquer de plaisir. Il pénétra mon vagin avec le dong, tandis que ses doigts et ses lèvres caressaient de plus en lus ardemment mon anus. Il inséra l’autre extrémité dans mon cul, je bondis en un sursaut tout en gémissant très fort. Il attrapa le centre du dong et se mit à opérer un a et vient très lent, tandis que sa main restée libre frottait mon clitoris, ma vulve, mes seins, mon ventre. Je n’étais plus qu’une source, ruisselante de plaisir Tout mon corps était en émoi, dans une tension des plus brûlantes. Je sentis le dong accélérer son mouvement, et amplifier la profondeur de ses impulsions, pour devenir si rapide que j’explosai en un cri félin, rauque et qui me cloua sur place. Thierry le retira et je me repliai sur moi-même, gémissant de plaisir et secouée par le premier orgasme de ma vie…


Nous savourions ce moment sacré, sa tête sur mon épaule, mon bras sous son cou. Nous roucoulions d’amour. Je regardais son corps nu se détendre. Le mien aussi. Elle avait des cicatrices qui parcouraient son corps que je raffolais car elles faisaient partie d’elle et je la voulais entièrement. Pendant un long instant nous fermions les yeux entrant dans ce silence qui nous réunissait. Parfois, nous ouvrions les yeux pour nous observer, que dis je, pour nous admirer ! Tant de plaisirs et de complicité échangés nous donnaient envie de recommencer. Après un repos bienfaiteur, je l’embrassais à nouveau. Ma langue se mêlait à la sienne avidement, doucement aussi. J’effleurais son cou, ses seins reposés pour atteindre son sexe en attente. Nous étions bien. Elle me caressait le sexe. Son corps remuait. J’aimais cela car ça m’excitait. J’avais envie de la faire encore jouir. Je lui pris la main pour la mener sous la douche.

Elle m’accompagnait volontiers. Mutuellement, sous l’eau qui ruisselait sur notre peau, elle me lavait et je la lavais. Nos mains glissaient sur nos corps pour le détendre , le rallumer aussi. Je dirigeais le jet sur son sexe ciblant le clitoris. Elle me regardait le sourire aux lèvres. En même temps, je lui frottais le cul avec du savon pour enfoncer plus facilement mon majeur. Elle me passait en serrant fort le gel douche sur mon sexe, sur mon gland. Nos désirs peu à peu s’éveillaient à nouveau…

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Commentaires (31)

1. p'tit loup 20/02/2008

tout ceci me met l'eau à la bouche,et me remplit de viqueur c si vrai.Je suis aussi sclerosé et ce we j'ai eu une telle experience moins poussée vu mon handicap et le sien.Ms tous ces fantasmes nous les avons partagés,sensualité exacerbée.

2. nadia 07/03/2008

rien que de lire ce texte, j'ai eu l'impression d'être à la place de cette femme et de vivre cette passion
c'est très très fort.

3. nadia 07/03/2008

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4. fatiha 29/03/2008

le coeur a ses raisons, que la raison ne connai poin .jai bien envi de faire la mème chose aparamen on est voisin

5. benkali 10/05/2010

c tres exitant à vrai dire et si une dame parmi vous veut connaitre les memes plairs je suis là pour la combler

6. master-time' 04/12/2010

c'est un beau rêve et c'est un vrai amour qui se manifeste pas comme la pornographie

7. marine 31/03/2011

Que dire??C'est merveilleux, et sa fait rever!!Tant de beauté, d'amour de respect!!!Je suis sous le charme!!!
Merci!!!

8. KinneyGracie20 16/11/2011

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