SOUVENIR

SOUVENIR



Loin des faux-semblants

Loin des longs tourments

Loin de tous ces gens

Qui n'éprouvent aucun sentiment

C'est toi que je vois

C'est en toi que je me noie

Et parmi les plus belles étoiles

Il n'existe pas dans ce jour qui se voile

D'astres aussi éclairés et aussi aimés

Que toi ma princesse d'un été

Enfanté par ton regard de braise

Un sentiment brûlant

S'est propagé aux prémices de ta genèse

Prisonnier de ton envoûtement

Dans mes rêves mes lèvres t'offrent des baisers sucrés

Mes yeux caressent ton corps parfumé

Malgré la distance chaque jour je te vois

Chaque instant je me sens plus près de toi

Ce soir la lune rôde sur cette plage dorée

Où ton empreinte ne s'est pas effacée

Où ton départ m'a fait ne plus exister

Un vent aigre ride la mer

Sur laquelle mon imagination se perd

A ce même endroit nos regards flirtaient

A ce même endroit nos sentiments planaient

Comme les vagues se retirent et reviennent

Ton souvenir est parti comme un ressac dans mon âme en peine

Et l'émotion qu'en moi je porte

De mon coeur s'est décrochée

Comme un fruit avarié

Tombant d'un arbre lointain bordé de branches mortes

Et sur cette plage alors mon amour s'est dessiné

La brise marine lui apportait sa fraîcheur

Et la douceur du sable sa chaleur

La pâle lune semblait partager

Mon animosité et ma nostalgie aussi

Créant un jeu de couleurs sur cette mer en furie

L'immensité bleutée offrait à ma bouche l'eau salée

Pour atténuer le goût trop sucré

Qui ravageait mon coeur quand je pensais à toi

Le ciel me proposait son toit

Un abri de souvenir privilégié

Que j'observais pour mieux te voir

Je me sentais comme transporté

A travers le temps et l'étoffe du soir

Voyageant à travers le monde de l'espace

D'étoile en étoile pour parvenir enfin

A croiser un instant ton destin

Ce fut pour moi un bref moment de grâce

Où mes mains honoraient ta vie

Mes yeux protégeaient ton corps

Avec une tendresse infinie

Comme un cri de mort

Mes paroles et mes serments d'amour

Se perdaient dans cette nuit où je t'ai tant aimée

Symbole d'un vertige passionné

Tu es ma fièvre pour toujours

Je resterai peut-être seul avec mes espoirs

Seul et mélancolique chaque soir

Mais je continuerais à te dessiner dans les cieux

Je continuerais à croire en nous deux.

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Commentaires (2)

1. fatiha 27/05/2008

je trouve cette poèsie tou simplement fabuleuse je me rèpète peu etre mai je le pense vraimen bravo mr dumas

2. fatiha 27/05/2008

je trouve cette poèsie tou simplement fabuleuse je me rèpète peu etre mai je le pense vraimen bravo mr dumas

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