Qu'est donc l'être humain?

L’HOMME




Ne puisse-t-il marquer le sable de son présent

Laisser une empreinte de son vivant

Le monde pourra-t-il conserver une image de son passé

Derrière chaque endroit qu’il a foulé

Pérennité magique au-dessus de sa tête du toit azuré

Ne pourras-tu pas ordonner à tes humbles valets

Aûmonier de la terre asséchée et des journées trop éclairées

De verser quelques larmes pour les jours où il pleurait

Ô mers immortelles ! Flambeau de l’éternité

Vous que le temps ne cesse d’épargner

Gardez de son dernier soupir

Au moins le souvenir

Embrassez tendrement tous ces rochers qui vous gardent vaillamment

Pour évoquer seulement tous ces baisers qu’il donnait passionnément

Et conservez simplement la couleur de ses yeux

Qui vous caressaient lorsqu’il n’était pas encore dans les cieux

Univers qui tourne incessamment, bougeant, avançant sous ses pas

Ne serait-ce que par témoignage de gratification

Sur ton front pâle laisse toi graver son nom

Car ton artisan il a été sans contestation

Il peut avoir aimé et brillé

Sa flamme un jour disparaît

Et quand il doit s’en aller

La moindre des choses est de ne pas l’oublier

Et surtout de crier « il va nous manquer »

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Commentaires (3)

1. auffred solange 28/03/2008

sans commentaire

2. fatiha 29/03/2008

je sui telmen dèçu par lè homme ke honètemen je nè pa lu ce poème et franchemen je ne le lirai pa ! na

3. Clara 09/02/2016

Magnifique, merci en le lisant j'ai pensée à mon Papa.
Pour évoquer seulement tous ces baisers qu’il donnait passionnément
Et conservez simplement la couleur de ses yeux
Qui vous caressaient lorsqu’il n’était pas encore dans les cieux

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