confession

Replié à l'abri des regards et des bruits

Dans un petit coin oublié

De l'immense foyer

Où tout un monde s'agite et rit

Un coeur gonflé

Trempé des sueurs de la vie

Se déplie tel un éventail à moitié déchiré

Cherchant en vain le souffle caressant de l'oubli

Cet éternel refuge des lâches, des fragiles et démunis

Des marionnettes de la vie

Le regard fugitif à moitié tremblantes

Rebondit sur le sol froid

Rejoignant des bouches ivres de paroles

Ivres d'alcools

Gourmandes de plaisirs et de joies

La lumière diffuse découpe les visages

Accentuant les faiblesses et les secrets de chacun

A travers le masque souriant des uns

Transparaît une vérité transformée ou modèle

Cachée par peur et lâcheté

Pareille à ce coeur gonflé, solitaire et oublié

Replié à l'abri des regards et des bruits

Se laisser envelopper par l'ombre de la vie

Se morfondre dans une noirceur

Niant toutes couleurs

C'est se brûler les yeux

Pour éviter de voir la beauté des cieux

Coeur gonflé

Sait se dégonfler

Et dans ce petit coin oublié

Cette nuit là il a appris

A oublier l'oubli en suivant sa vie

Aujourd'hui au bord de son coeur

Se balance son bonheur

Bercé par un amour qui lui a souri.

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Commentaires (3)

1. catherine 17/03/2008

Déclaration tout en force et en finesse à la fois... encore un très beau témoignage.


2. auffred solange 29/03/2008

tres beau poeme comme tout tes poemes je ne trouve pas les mots qu il faut et mettre autant d amour dans ce que tu écris comme autant de tristesse.Je te dis encore bravo bisou ange29

3. ombre 30/03/2008

par la pluie la terre repousse par les larmes le coeur rebat.

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